
Après avoir mené un travail sur les terres rouges et sur les résonnances qu’elles avaient en moi, c’est tout naturellement que j’ai suivi le chemin des empreintes. Empreintes diverses, témoignant du passage de l’homme et de son travail. Parmi elles, celle laissée par un tractopelle.
C’est celle-ci que j’ai choisie pour sa forme esthétique et répétitive qui dessine au sol des frises se croisant et donnant de nouvelles formes animées.
Cette empreinte s’impose à moi et me force à la faire évoluer vers de nouvelles présentations à travers d’autres supports, d’autres techniques, d’autres lieux, d’autres histoires et sous d’autres regards.
« Une simple ligne fossile de pneu, trace, bien que de machine, d’homme, suffira après moulage à devenir longue quête à graver, polir, coller, ciseler… là est l’essence du travail actuel de Roger CONTRERAS » extrait de « c’est de la boue que tout est venue » de Denis LANOY.



